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Santé: SYPHILIS ou TRICHOMANOSE

L’histoire a suggérée que le syphilis soit une maladie des périodes précoces. La maladie pourrait avoir été répandue parmi le peuple autochtone (people indigene) des Amériques avant que les Européens se soient déplacés.

«Théorie Précolombienne»
«La théorie précolombienne» soutient que le syphilis était présent en Europe avant la découverte des Amériques par des Européens. La maladie est décrite par Hippocrate en Grèce Classique sous sa forme vénérienne/tertiaire.
Il y a d’autres découvertes suspectées de syphilis au 13-14ème siècle dans le port Anglais du nord-est de Kingston sur la Coque. L’histoire maritime de cette ville, avec son arrivée constante des marins des places éloignées, est pensée pour avoir été un facteur clé dans la boîte de vitesses du syphilis.

«La maladie Française»
Quelques historiens croient que la maladie est apparue dans les troupes Françaises assiégeant Naples et des Italiens ont nommés le syphillis “il gallicus de morbus” (la maladie des français). D’autre part le Français a préféré l’appeler le ` la maladie Napolitaine’ ou une maladie de Naples.

1900’s Précoce
En 1911 la Californie est devenue la première condition pour exiger des médecins d’enregistrer des cas de la maladie vénérienne et d’assurer la confidentialité.
En 1913, Hideyo Noguchi, un scientifique Japonais, a expliqué la présence du spirochète «Treponema pallidum» dans le cerveau d’un patient graduel de paralysie, montrant que le «Treponema pallidum» était la cause de la maladie.

Étude de Tuskegee
Entre 1932-1972, le Service de Santé Publique des États-Unis a conduit ce qui est devenu notoire comme Étude de Tuskegee du Syphilis Non Traité dans le Mâle de Nègre (également connu sous le nom d’Étude de Syphilis de Tuskegee ou Expérience de Tuskegee).

Histoire de diagnostic
Le Syphilis a été effectivement diagnostiquée d’abord utilisant un test en 1906. C’était appelé le test de Wassermann. Il a donné quelques résultats faussement positifs mais était une avancée majeure dans la prévention de la syphilis. Ceci a été suivi du test de Hinton, développé par William Augustus Hinton in 1930 qui a affiché moins de réactions de faux positif que le test de Wassermann.

La syphilis, qu’est-ce que c’est?
La syphilis est une infection bactérienne responsable de lésions de la peau et des muqueuses pouvant toucher de nombreux organes. La transmission de l’infection est strictement inter-humaine et se fait par voie sexuelle (possibilité rare de transmission par voie sanguine ou au cours de la grossesse).
Le germe responsable de la syphilis est une bactérie (Treponema pallidum) faisant partie de la famille des spirochètes.
Maladie sexuellement transmissible (MST), la syphilis touche tout particulièrement les sujets ne se protégeant pas lors des rapports sexuels.

Les symptômes de la syphilis
La maladie évolue en phases successives.
1- La syphilis primaire
L’incubation silencieuse (entre la contamination et les premiers symptômes) est en moyenne de 3 semaines, mais peut se prolonger jusqu’à 3 mois.
La première phase se caractérise par l’apparition d’un chancre: lésion rosée, indolore, non inflammatoire, propre, bien limitée devenant dure, laissant sortir un liquide clair. Il est localisé au niveau des organes génitaux (gland, peau des testicules, grandes lèvres, clitoris, paroi du vagin, col utérin). Il peut aussi être également extra-génital (lèvres, langue, amygdale, anus) et peut donc passer inaperçu.
Des ganglions durs et indolores sont perçus dans la zone du chancre.
2- La syphilis secondaire
Elle survient entre 1 mois et 1 an après le rapport sexuel contaminant.
La bactérie est responsable de manifestations variées en particulier cutanées (nombreuses lésions dont certaines sont contagieuses) et au niveau des muqueuses (bouche, langue, vulve, gland, anus). Ces signes cutanés et muqueux sont associés à de nombreux ganglions palpables indolores, une fatigue, une température corporelle légèrement augmentée, des maux de tête, méningite (inflammation des méninges au niveau du cerveau), hépatite (inflammation du foie), atteintes rénales et articulaires sont possibles.
3- La syphilis tertiaire
Elle survient en l’absence de traitement, après quelques mois ou années silencieuses.
Elle est caractérisée par des atteintes neurologiques (on parle de neuro-syphilis), cardiaques, hépatiques, digestives, rénales, laryngées, oculaires et des troubles psychiatriques. Pendant cette phase de la maladie le patient n’est plus contagieux.

La syphilis latente se définit comme l’infection par la bactérie sans manifestation clinique mais les réactions sérologiques sanguines sont retrouvées positives. On distingue la syphilis latente précoce (pendant la première année suivant la contamination) et la syphilis latente tardive (après la première année).
HERPES GENITAL
l’herpès genital (herpes virus simplex ou HSV)

Les signes de la maladie
La primo-infection à Herpès simplex virus débute 7 à 21 jours après le contact sexuel infectant. Très spectaculaire, elle se manifeste:
• Chez l’homme par une balanoposthite (infection douloureuse du gland) avec urétrite (inflammation de l’urêtre-canal de passage de l’urine);
• Chez la femme par une vulvovaginite (inflammation de la vulve et du vagin) aiguë fébrile avec méatite (inflammation du meat urinaire) ou cervicite (attente du méat urinaire ou du col utérin).
L’herpès génital est généralement dû à Herpes Simplex Virus de type 2 (HSV2), mais HSV 1 (impliqué dans l’herpès buccal) peut également être en cause.
Il existe également de nombreuses formes asymptomatiques d’herpès génital (la moitié des sujets infectés ne présentent aucun signe).

Symptômes et évolution de la crise d’herpès génital
La crise d’herpès suit plusieurs étapes: à l’endroit de l’éruption cutanée, le patient ressent des démangeaisons et des brûlures fugaces; 24 à 48 heures plus tard, de petites vésicules apparaissent, groupées en bouquets sur les régions atteintes. Des signes généraux peuvent être présents (fièvre, malaise). Quelques jours après, les vésicules éclatent pour laisser place à de petites érosions suintantes douloureuses; c’est ensuite l’apparition de croûtes qui signent la fin de la crise qui aura duré huit jours.
Les muqueuses atteintes chez la femme sont la vulve, la région anale et l’entrée vaginale; chez l’homme, le gland, le fourreau, le sillon balano-préputial et la région anale. La lésion herpétique est douloureuse, ne repose pas sur une base indurée et s’accompagne d’adénopathies. Elle est contagieuse pendant 2 semaines.

À l’heure actuelle, il n’existe pas de médicaments capables d’éliminer le virus de l’herpès.
Risque de récidives

Après une première crise d’herpès génital, 50 à 70 % des patients ne souffriront plus de manifestations herpétiques. Les autres présenteront des récidives fréquentes lors de facteurs déclenchants: stress, menstruations, grippe, corticothérapie… Au moment de la crise, le virus resté latent dans les ganglions lymphatiques rejoint la peau en suivant les nerfs et provoque les lésions. Plus l’infection primaire a été sévère, plus les sujets ont tendance à présenter de récidives. A long terme, les récidives tendent à devenir moins fréquentes.

La Santé au Rythme

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